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mercredi 14 mai 2008

Mai... 68 !

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En prélude à la publication de MON mai 68, à MOI !

Petite 'piece of news' intéressante trouvée, comme d'hab, dans mon Espresso de Télérama (pas le dernier)...






Mai 68, de l’autre côté des barricades. C’est ce que propose un numéro spécial de "Liaisons", magazine pour les personnels de la préfecture de police, à découvrir exceptionnellement en librairie. Au sommaire, des témoignages de gardiens de la paix ainsi que des photos d’archives qui devaient "enrichir les rapports destinés au préfet de police".
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mercredi 9 avril 2008

C'est le meilleur !

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Bob Dylan s’est vu décerner une mention spéciale du jury Pulitzer pour "son profond impact sur la musique populaire et la culture américaine, à travers des compositions lyriques au pouvoir poétique extraordinaire", a précisé le jury.


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vendredi 21 mars 2008

L'étrange lucarne

(sous-titre : eh oui, j'ai appris à lire dans le Canard Enchaîné)

Il fut un temps, béni entre tous, où, pour pouvoir regarder TF1 et M6, il fallait passer par l'antenne hertzienne. Par bonheur, celle-ci s'était débranchée (1 câble en moins) et, de toute façon, les enfants avaient interdiction formelle de regarder l'une ou l'autre de ces chaînes (et nous aussi, bien sûr).

Puis Canalsat a aussi proposé TF1 et M6 dans son "bouquet" *
L'interdiction préalable de regarder ces chaînes proscrites a eu un effet durable : elles sont restées très peu regardées chez moi malgré leur disponibilité (je suis fière de mes enfants - 21 et 18 ans !).

L'utilisation du magnétoscope avait déjà changé les habitudes de la famille : nous enregistrions et regardions en décalé les émissions qui nous intéressent.

Maintenant, c'est encore plus facile avec le Pilotime**.
Enregistrements programmés de films, de documentaires, le tout regardé en différé : plus de programmes TV, même si je regrette la lecture de Télérama, qui se trouvait toujours sur ma table de nuit et non près du téléviseur et que je n'achète plus par souci d'économie (mais je vais bien sûr sur le site et je reçois l'espresso tous les jours).

La télévision est ainsi devenue intelligente, malgré elle ! Mais, nous, le sommes-nous plus ? Peut-être pas, mais au moins nous ne regardons pas ce que nous n'aimons pas... et nous passons parfois pour des aliens car nous ne savons rien de la StarAc ou autre spectacle navrant ...
Je peux comprendre les personnes qui refusent énergiquement de posséder un téléviseur, mais la TV bien utilisée, c'est comme Internet utilisé avec discernement : un formidable outil de connaissances et une "fenêtre ouverte sur le monde" (je sais, je sais, il n'y a pas plus bateau que cette image***...).

* bouquet évoque plutôt quelque chose de joli : des fleurs de toutes les couleurs ou une jolie crevette - mais pour ce qui est de la TV, ce n'est, à mon avis, pas vraiment le mot adéquat.

** mon but, au départ, n'était pas de faire de la pub pour Canal+ and co, mais le résultat est là : je fais de la pub, et même pas rémunérée.

*** nous avons récemment regardé une émission sur les magnifiques chutes de la Garganta del Diablo (entre Brésil et Argentine) dont nous n'aurions jamais eu connaissance sans la TV et là, l'étrange lucarne s'est bien ouverte sur le monde.


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lundi 10 mars 2008

La peur de ma life !

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Ce matin, je lis tranquillement l'Expresso de Télérama. J'attaque la lecture du fil (mes réactions en orange) :




Dans Le Monde daté du 7 mars, le philosophe Régis Debray raconte qu'il vient d'apprendre qu'une commission mise en place par l'Elysée et présidée par Marc Levy (argh!), Paul-Loup Sulitzer (aarrgghh !!) et Michel-Edouard Leclerc (aaarrrggghhh !!!) aura pour objectif de "réformer la lecture et moderniser le livre". AAAARGH !!!
Un canular qui en a trompé plus d'un !

OUF !!


Mais il y avait aussi cela :



Depuis le 20 septembre 2007, il est incarcéré à Niamey, où il risque jusqu’à trente ans de prison. Moussa Kaka, correspondant de RFI au Niger, est inculpé de « complicité d’atteinte à l’autorité de l’Etat ». Son crime ? Avoir contacté des rebelles touaregs pour une équipe de France 2, à qui il servait de « fixeur ». « Il est emprisonné pour avoir fait son métier, tout simplement », note Geneviève Goetzinger, directrice de l'information et des antennes de RFI. Pigiste régulier depuis une quinzaine d’années pour la radio internationale, Moussa Kaka avait demandé sa mise en liberté provisoire. Peine perdue : la mise en liberté du journaliste a été refusée le 12 février. La station se mobilise à nouveau, donc, dédiant à Moussa Kaka une journée spéciale. Lundi, différentes émissions seront axées sur la liberté de la presse (Appels sur l’actualité, à 9h10) ou la situation au Niger (Décryptage, à 14h41). Tout au long de la journée, des interviews et reportages seront consacrés au correspondant de la radio, tandis que des messages de soutien d’artistes et de personnalités se succéderont à l’antenne. Le 31 mars, RFI et Reporters sans frontières organiseront une soirée de solidarité « festive et politique » à Paris. ◆ L.LS. Lundi - Journée spéciale de soutien à Moussa Kaka - RFI


Le 16 janvier, j'avais déjà évoqué son emprisonnement (en date du 20 septembre 2007), en compagnie de Thomas Dandois et Pierre Creisson, qui eux ont été libérés ensuite.

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jeudi 17 janvier 2008

Nous sommes tous frères... et mères ?... et pères ?

4 babas dans le vent

En février 1968, sur une idée de George Harrison qui souhaitait maîtriser la méditation en plus du sitar, les quatre Beatles et leurs dames, suivis d'une cohorte de Beach Boys, Donovan et autre Mia Farrow, visitent en grande pompe le Maharishi Mahesh Yogi, qui siège, hirsute et souriant, à Rishikesh, un ashram au nord de l'Inde. Un journaliste était dans les parages, envoyé par le Saturday Evening Post. Aujourd'hui, Lewis Lapham, cheveu blanc et ton pince-sans-rire, raconte l'épisode dans un petit livre. Non sans sympathiser avec la conclusion que Ringo, le plus prosaïque des Fab Four, en tirait à l'époque : un séjour en colonie de vacances où l'on s'asseyait en cercle pour se regarder le nombril. ◆ F.G.

Avec les Beatles, Lewis Lapham, éd. La Table Ronde


Eh bien, la lecture de ce petit texte (entièrement pompé sur l'Espresso) m'a, je ne sais pour quelle raison subconsciente, mis cela en tête*.


* j'aime bien cette vidéo peu sérieuse

j'aime pas
euh... non, aujourd'hui (et pour l'instant), ça va - sans doute un coup du Maharishi Mahesh... nous sommes tous frères
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lundi 7 janvier 2008

Il y a 34 ans naissait une obsession !

Tous les matins, je prends 3 minutes pour lire l’Espresso de Télérama. Rite bien agréable et toujours instructif.

Lundi : jour des livres ! Il y a toujours quelque chose qui m’intéresse et que j’ajoute à ma LAL (liste à lire).

Mais hier matin, les quelques mots sur Christian Bourgois m’ont ramenée des années en arrière. Très précisément en 1973, date à laquelle j’ai découvert cet éditeur (que j’ai appelé Bourgeois des années durant , à mon grande honte !!). 1973, année où j’ai pu connaître la suite des aventures déjà lues de Bilbo avec la trilogie en français du Seigneur des Anneaux. Quelle attente impatiente entre chaque parution/achat ! Quel bonheur de voir enfin le livre sur les étagères de la FNAC rue de Rennes, mon domaine de perdition à l’époque !

Les trois livres (rose, turquoise et bleu marine – dans le désordre) trônent encore en bonne place dans ma bibliothèque… avec le vert de Faërie. Et à cela, ajoutons les Boris Vian, Noël Arnaud et cie.

Bien sûr, j’ai ensuite dû (oui, c’était vraiment une obligation) acheter (et lire) The Lord of the Rings, et ce fut le début d’une alternance de lectures en français et en anglais – malgré tout, le plus souvent en anglais.

Et voilà comment acquérir bien malgré soi un vocabulaire de cape et d’épée (cloak and dagger*) - toujours intéressant pour briller en société, me direz-vous...

* titre d'un film avec Gary Cooper

j'aime
me souvenir de cette époque : 17 ans, seule à Paris, la fac, la FNAC, Habitat Montparnasse, CFOC... plein de découvertes

j'aime pas
regretter le bon vieux temps (qui souvent ne nous semble bon que parce que l'on était plus jeune)
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