En prélude à la publication de MON mai 68, à MOI !
Petite 'piece of news' intéressante trouvée, comme d'hab, dans mon Espresso de Télérama (pas le dernier)...
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je n'ai rien à dire, mais je veux qu'on le sache

.Depuis le 20 septembre 2007, il est incarcéré à Niamey, où il risque jusqu’à trente ans de prison. Moussa Kaka, correspondant de RFI au Niger, est inculpé de « complicité d’atteinte à l’autorité de l’Etat ». Son crime ? Avoir contacté des rebelles touaregs pour une équipe de France 2, à qui il servait de « fixeur ». « Il est emprisonné pour avoir fait son métier, tout simplement », note Geneviève Goetzinger, directrice de l'information et des antennes de RFI. Pigiste régulier depuis une quinzaine d’années pour la radio internationale, Moussa Kaka avait demandé sa mise en liberté provisoire. Peine perdue : la mise en liberté du journaliste a été refusée le 12 février. La station se mobilise à nouveau, donc, dédiant à Moussa Kaka une journée spéciale. Lundi, différentes émissions seront axées sur la liberté de la presse (Appels sur l’actualité, à 9h10) ou la situation au Niger (Décryptage, à 14h41). Tout au long de la journée, des interviews et reportages seront consacrés au correspondant de la radio, tandis que des messages de soutien d’artistes et de personnalités se succéderont à l’antenne. Le 31 mars, RFI et Reporters sans frontières organiseront une soirée de solidarité « festive et politique » à Paris. ◆ L.LS. Lundi - Journée spéciale de soutien à Moussa Kaka - RFI
Le 16 janvier, j'avais déjà évoqué son emprisonnement (en date du 20 septembre 2007), en compagnie de Thomas Dandois et Pierre Creisson, qui eux ont été libérés ensuite.
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4 babas dans le ventEn février 1968, sur une idée de George Harrison qui souhaitait maîtriser la méditation en plus du sitar, les quatre Beatles et leurs dames, suivis d'une cohorte de Beach Boys, Donovan et autre Mia Farrow, visitent en grande pompe le Maharishi Mahesh Yogi, qui siège, hirsute et souriant, à Rishikesh, un ashram au nord de l'Inde. Un journaliste était dans les parages, envoyé par le Saturday Evening Post. Aujourd'hui, Lewis Lapham, cheveu blanc et ton pince-sans-rire, raconte l'épisode dans un petit livre. Non sans sympathiser avec la conclusion que Ringo, le plus prosaïque des Fab Four, en tirait à l'époque : un séjour en colonie de vacances où l'on s'asseyait en cercle pour se regarder le nombril. ◆ F.G.
Avec les Beatles, Lewis Lapham, éd. La Table Ronde
Eh bien, la lecture de ce petit texte (entièrement pompé sur l'Espresso) m'a, je ne sais pour quelle raison subconsciente, mis cela en tête*.
* j'aime bien cette vidéo peu sérieuseLundi : jour des livres ! Il y a toujours quelque chose qui m’intéresse et que j’ajoute à ma LAL (liste à lire).
Mais hier matin, les quelques mots sur Christian Bourgois m’ont ramenée des années en arrière. Très précisément en 1973, date à laquelle j’ai découvert cet éditeur (que j’ai appelé Bourgeois des années durant , à mon grande honte !!). 1973, année où j’ai pu connaître la suite des aventures déjà lues de Bilbo avec la trilogie en français du Seigneur des Anneaux. Quelle attente impatiente entre chaque parution/achat ! Quel bonheur de voir enfin le livre sur les étagères de la FNAC rue de Rennes, mon domaine de perdition à l’époque !
Les trois livres (rose, turquoise et bleu marine – dans le désordre) trônent encore en bonne place dans ma bibliothèque… avec le vert de Faërie. Et à cela, ajoutons les Boris Vian, Noël Arnaud et cie.
Bien sûr, j’ai ensuite dû (oui, c’était vraiment une obligation) acheter (et lire) The Lord of the Rings, et ce fut le début d’une alternance de lectures en français et en anglais – malgré tout, le plus souvent en anglais.
Et voilà comment acquérir bien malgré soi un vocabulaire de cape et d’épée (cloak and dagger*) - toujours intéressant pour briller en société, me direz-vous...
* titre d'un film avec Gary Cooper
j'aime
me souvenir de cette époque : 17 ans, seule à Paris, la fac, la FNAC, Habitat Montparnasse, CFOC... plein de découvertes
j'aime pas
regretter le bon vieux temps (qui souvent ne nous semble bon que parce que l'on était plus jeune)
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