vendredi 30 mai 2008
mercredi 28 mai 2008
mardi 27 mai 2008
buzz... buzz... les abeilleeeees*
Mais le buzz ! ça, ça fait môderne, djeunz, high tech, ça a du staïl, oserais-je dire.
Il existe toutes sortes de buzz, par exemple :

Mais le buzz peut être intéressant et sujet d'étude, comme sur le blog Technologies du Langage.
Et cela prend une toute autre dimension...
* titre réservé aux connaisseurs
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lundi 26 mai 2008
Mon mai 68... à moi ! (avant que ça ne soit plus d'actualité)

à 1 mois de mes 12 ans
en classe de 4 ème
Quand je pense à cette période, les toutes premières choses qui me reviennent, ce sont les soirées passées dans le jardin (c’était un très beau mois de mai) avec mes parents et nos voisins à écouter la radio et discuter des nouvelles du jour.
Ces voisins habitaient Paris et ne venaient à la campagne que le WE, mais ils avaient quitté Paris assez rapidement après le début des "événements"... leur fils (16 ans à l’époque) était resté à Paris ; il allait au Lycée Buffon et avait eu l'occasion de prendre contact avec une matraque de CRS...pour moi, c’était une sorte de héros !
Ce qui revient surtout, c'est l'effervescence, l'excitation...
C'était une période exaltante... il se passait quelque chose... mes parents étaient rayonnants : les étudiants et les ouvriers ensemble en train de renverser quelque chose ... il se passait vraiment ce que l'on n'avait pas osé espérer... les années de Gaulle allaient enfin se terminer... le monde changeait...
à 60 km de Paris, il ne se passait rien... au début du moins... ensuite, l'essence a manqué et aussi : le sucre, le riz, l'huile (bizarre, je ne pensais pas qu'il s'agissait des denrées de base en France)... nos voisins avaient acheté/emmagasiné quelque 20 litres d'huile, 10 kilos de sucre et autant de kilos de riz...
au lycée (et oui, certains établissements étaient des lycées de la 6ème à la terminale), classe de 4ème... au début, il y avait encore cours et les avis étaient partagés (selon les idées des parents, ce qui est normal à 12/13 ans)... puis les profs ont commencé à manquer, puis nous ne sommes plus allées en cours (mon lycée n'était pas encore mixte)... puis il n'y a plus eu de ramassage scolaire... ma mère était d'ailleurs furieuse de ne pas avoir été remboursée pour le car et pestait en disant que la société (privée) de cars avait fait de l'argent sur le dos des parents et de mai 68…
à l'époque, on entendait les noms de Jacques Sauvageot, Alain Gesmard, Daniel Cohn-Bendit... à la radio, nous découvrions Christian Brincourt (sur RTL, alors qu'à la maison, nous ne jurions que par Europe n° 1).
Même si à l'époque nous n'avions aucune idée de la portée de cette révolte, nous sentions bien que les choses changeaient et allaient continuer à évoluer. D’ailleurs, des événements similaires se déroulaient dans les pays occidentaux avec plus ou moins de violence.
L’année suivante, mon père m’a emmenée voir If de Lindsay Anderson, Palme d'Or Cannes 69 (filmé durant mai 68). Film prenant marquant bien la vétusté des institutions britanniques et la révolte de la jeunesse en quête de liberté. Première apparition de Malcolm McDowell, qui reste mythique pour moi.
Puis, en 1970, sortie du film « Des fraises et du sang », Prix du jury Festival de Cannes. Je l’ai revu il y a peu de temps et, bien que le film ait un peu vieilli, il décrit bien l’atmosphère de l’époque, l’importance de la libération sexuelle et la révolte de la jeunesse contre tout ce qui brime toutes les formes de liberté. J’ai de nouveau vibré à l’unisson de « All we are saying is give peace a chance » lorsque les policiers interviennent de façon brutale dans le gymnase où les étudiants pacifiques occupent l’université en reprenant les paroles de John Lennon.
L’époque était à la politique et on était fier d’être « engagé ». C’était avant le culte de la réussite (professionnelle et financière), c’était le temps des belles idées !
On entendait parler d'autogestion, PSU, Michel Rocard, Alain Savary...

et tout cela a marqué ma vie de façon indélébile...
crédit photographique : je ne sais plus où j'ai trouvé les photos - désolée !
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vendredi 23 mai 2008
Entr'entendu dans ma voiture...
L'animatrice :
Vous avez 1/4 d'heure, montre en main, pour écrire un quatrain (en vers ou non) sur... les relations humaines...
Le délai écoulé, une femme de 84 ans participant à l'atelier lit ce qu'elle a écrit dans le temps imparti et parle ensuite avec passion de Fabien qui anime également cet atelier. "Fabien, ce qu'il dit, ça vous prend aux tripes..."*
Une autre vieille dame dit : "moi, je ne suis pas allée à l'école, alors c'est dur, mais je suis devenue littéraire".**
Une toute jeune fille parle également avec enthousiasme du mélange des générations.

*le Fabien en question, c'est Grand Corps Malade
C'était mercredi 21 mai 2008 dans le 7/10 et il s'agissait d'une édition spéciale "Diverses Cités - Hors les Murs", en direct du Musée d'Art et d'Histoire de Saint-Denis.
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Pourquoi ai-je si souvent des problèmes de formatage ? Le wysiwyg, c'est de la foutaise ! What you see is sometimes/seldom what you get !!!
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Caméra cachée

Un gamin tout seul, jeune collégien, se dirigeant vers l'école, en passant devant le distributeur de billets d'une banque, s'arrête et se met à gesticuler en faisant des grimaces.
Cela m'a fait remarquer qu'une caméra de surveillance se trouvait juste à côté du distributeur, à bonne hauteur pour qu'on la remarque et que l'on ait envie de faire le clown devant... même si l'on est seul .
Je vais peut-être y repasser demain, on ne sait jamais ! Peut-être fait-il ça tous les jours...
Déjà, cela m'aurait amusée de voir un groupe de gamins gigoter devant cette caméra, mais le fait qu'il soit seul et pas du tout gêné, j'ai vraiment trouvé ça désopilant
J'aime bien ce mot que l'on n'entend plus trop - il faut que je teste mes enfants (18 et 21) pour savoir s'ils le connaissent...
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mercredi 21 mai 2008
Zéphirine... hier soir
Ma pauvre Zéphirine (Drouhin, avec un h) est maintenant présente partout. Toujours autant de fleurs sur les branches, mais aussi tous ces pétales sur le sol...
Si j'osais, je parlerais du "rose manteau de la Zéphirine" recouvrant le sol... Rose tirant déjà sur le marron : mais n'est-ce pas la dure loi de la life ? Un jour fleurie, le lendemain fanée (un peu l'histoire de ma vie, non ?)
Et voilà comment une simple fleur peut amener des questions... métaphysiques ...



